Ultimi arrivi

En l'an 166 de notre ère, l'Empereur des Han reçut, dans sa capitale Xian, une "ambassade" romaine. Les annales chinoises l'attestent et en rendent compte avec précision. Mais, cet événement tout à fait extraordinaire pour l'époque est pourtant resté méconnu du public.C'est avec un remarquable talent de conteur que Jean-Noël Robert nous écrit cet étonnant périple. Après avoir présenté au lecteur une synthèse des connaissances géographiques dont disposaient les Romains et, surtout, la représentation qu'ils pouvaient avoir du Monde et de l'Autre lointain, il 'attache à nous montrer l'image de la Chine dans la Rome impériale. Les ères ("producteurs de soie") s'étaient fait connaître par l'intermédiaire des commerçants indiens qui livraient à Rome, outre la soie (d'une valeur inestimable), diverses denrées alimentaires ou artisanales. C'est la perspective e telles richesses qui conduisit quelques commerçants à entreprendre un périple absolument stupéfiant, plein d'inconnues et de dangers. L'auteur analyse l'ensemble des voies empruntées, terrestres ou maritimes, les étapes obligées, les difficultés de parcours, l'importance des vents de mousson, les actes de piraterie etc.Parfaitement, documenté, écrit de façon attrayante pour un large public, il séduira à la fois les amateurs de récits de voyage, d'histoire antique et, bien sûr des mystères de l'Empire du Milieu.
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Alla base dei saggi raccolti in questo volume sta un’idea avventurosa della conoscenza, che non è mai una somma astratta di nozioni, ma il prodotto di un desiderio irresistibile, quando non di una vera e propria follia. Intrepidi viaggiatori, mercanti, missionari, eruditi vissuti nel chiuso delle biblioteche hanno partecipato a questa avventura, da sempre al centro dell’interesse di Spence, magistrale interprete del reciproco rapporto di fascinazione (fatto di entusiasmo, di curiosità, di spaesamento) che lega, dal Medio Evo ai giorni nostri, l’Occidente e la Cina.
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Conquise en 1510 par Afonso d'Albuquerque, à 400 km au sud de Bombay, Goa fut aux XVIe et XVIIe siècles l'un des plus grands ports de l'Asie, un carrefour du monde entre les civilisations hindoue, chrétienne et musulmane. Capitale des Indes portugaises et archevêché de l'Église d'Orient, elle comptait alors plus de 60 000 habitants et régnait sur des millions d'âmes. Saint François Xavier, dont le corps est toujours conservé et exposé dans l'église du Bon-Jésus, fut la figure emblématique et charismatique de la ville, qui vit nombre d'autres célébrités vivre en ses murs : Luís de Camões, Fernão Mendes Pinto, Garcia da Orta, etc. Mais la splendeur du pouvoir lusitanien et le rayonnement d'une culture profondément hybride et syncrétique connurent aussi leur «légende noire» que décrirent nombre de chroniqueurs et de voyageurs. Réputée la «ville la plus licencieuse d'Asie», Goa fut le cœur d'un empire maritime miné par la corruption, la débauche et les excès d'une inquisition impitoyable entre toutes. Au XVIIe siècle, les revers militaires subis devant les Hollandais provoquèrent la perte des monopoles commerciaux et le déclin de la ville, déjà décimée par des épidémies sans fin. La vieille cité fut abandonnée en 1685, et tomba peu à peu en ruines. L'État de Goa fut annexé par l'Union indienne en 1961.
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