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Il libro prende in esame alcune delle più importanti testimonianze archeologiche dell'Italia antica, pertinenti a quella disciplina che tradizionalmente va sotto il nome di "Archeologia classica". Il suo argomento è dunque rappresentato dalla cultura e dalla storia delle comunità che hanno abitato la nostra Penisola in età storica, tralasciando i documenti relativi alla pre- e alla protostoria e al periodo successivo alla caduta dell'impero romano. L'obiettivo del lavoro è duplice. Da un lato si è organizzato un itinerario che esamina le testimonianze archeologiche dei più importanti centri urbani, dall'altro si è cercato di fornire gli elementi per una comprensione della storia e della cultura delle genti che vi hanno vissuto
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El libro consta de dos partes fuertemente imbricadas: la que estudia los escribanos y la que analiza el Consejo. Su investigación se basa en las obras de dos escribanos de Cámara y de Gobierno: la 'Colección de memorias y noticias del Gobierno general y político del Consejo', de Antonio Martínez Salazar (1764) y la 'Práctica del Consejo Real', de Pedro Escolano de Arrieta (1796). Sin embargo, es mucho más que el análisis de ambas. En la parte dedicada a la figura del escribano, no solo delimita, con todo detalle, las características de dicho oficio en Castilla, del que los escribanos del Consejo no eran sino el grupo más eminente. Estudia también de forma exhaustiva las vidas, trayectorias, antecedentes y vinculaciones familiares de varios escribanos del Consejo, y especialmente Martínez Salazar y Escolano. La segunda parte, al hilo de las obras de éstos, supone una revisión minuciosa de la historia del Consejo de Castilla: sus competencias, la evolución del número de consejeros, los cargos de gobierno, las distintas salas, el protocolo, el personal de servicio, los procedimientos y otra serie de cuestiones. La obra de Escolano, prologada y probablemente inspirada por Campomanes, recoge con detalle las reformas introducidas por el conde en el gobierno de Castilla, en la fase de plenitud reformista del reinado de Carlos III.
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La méconnaissance de l'Orient, sur laquelle les censeurs de l'orientalisme insistent lourdement aujourd'hui, est-elle si flagrante ? Quelles sont les assises, les expressions, les répercussions du savoir occidental ? Pourquoi et comment s'est-il construit et prolongé à travers le temps ? Les auteurs proposent une phénoménologie des appréhensions réciproques, grâce à une observation plus aiguë des regards et contre-regards, à une relecture des traces écrites et plastiques, à une révision des attitudes et des comportements, au sein de deux mondes entrés dans un jeu de rôles et d'influences difficiles à démêler. Ils ont ainsi repéré les moments privilégiés de la constitution heurtée du savoir touchant les sociétés orientales en partant du cas égyptien. Ils ont répertorié les transitions (ou les divergences) entre les récits de voyage et les descriptions ethnographiques, puis les premières tentatives d'enquêtes administratives et de décomptes statistiques. De la même manière, ils ont relevé les écarts entre : d'une part les récits relevant de projets politiques de discours de propagande, d'idéologies d'inspiration religieuse et des stratégies nationales, et d'autre part les efforts d'observation et de description, dont le but n'était point pour le savant de réduire l'étranger à ses propres mesures mais de le saisir dans toutes ses dimensions particulières. Le premier volume s'attache plus particulièrement aux " configurations ", à la construction de l'image orientale, telle que l'a composée l'Occident à ses débuts, aux étapes d'une découverte à travers les récits des voyageurs et aux " points de contact et aires d'influence ", entre Orient et Occident, par le biais de l'esthétique, de l'art, de l'architecture
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